L’arrestation de Marley Vuvu fait réagir dans le camp de l’opposition. Olivier Kamitatu monte au créneau et qualifie cette interpellation de « fait grave ». Dans une déclaration, le porte-parole de Moïse Katumbi estime que, malgré les divergences politiques ou personnelles, aucune personne ne devrait être privée de liberté sans motif clairement établi.
Pour Olivier Kamitatu, le débat ne doit pas être dicté par les appartenances politiques. Il s’agit avant tout, selon lui, d’une question de principes et de respect des libertés fondamentales. L’homme politique appelle ainsi les autorités compétentes à clarifier les raisons ayant conduit à l’arrestation de Marley Vuvu.
« Quelles que soient nos divergences, nul ne peut être privé de liberté de manière arbitraire », insiste Olivier Kamitatu. Une position qui traduit son exigence de voir les droits de la personne interpellée pleinement garantis durant toute la procédure.
Dans cette prise de parole, l’opposant place la question de l’État de droit au cœur de son interpellation. Pour lui, les institutions doivent agir dans le strict respect des règles, y compris lorsqu’il s’agit de personnes avec lesquelles les autorités peuvent être en désaccord.
« L’État de droit n’est pas négociable », martèle Olivier Kamitatu. Une formule qui sonne comme un avertissement et relance le débat sur les libertés publiques, alors que les circonstances exactes de l’arrestation de Marley Vuvu restent au centre des interrogations.
Guy Yuma G-Y






