Le général de brigade Eddy Kapend affiche une détermination sans faille et lance un avertissement ferme aux officiers placés sous son commandement. Dans un discours marqué par des paroles fortes et un appel à la responsabilité, le commandant de la région militaire rappelle que le courage des chefs constitue la première source de motivation pour les soldats engagés sur le terrain. Pour lui, l’heure n’est ni à la peur ni au découragement, mais à la fermeté face à l’adversité.
« C’est vous, les officiers, qui êtes l’espoir de ces jeunes soldats. Une fois que vous prenez la fuite, vous les découragez », prévient-il. À travers cette interpellation directe, Eddy Kapend insiste sur le rôle déterminant des responsables militaires dans le maintien du moral des troupes. Son message est clair : un chef qui abandonne ses hommes risque de briser leur confiance et d’affaiblir leur capacité à faire face à l’ennemi.
Le général appelle également à la vigilance au sein des rangs, mettant en garde contre les actes de trahison susceptibles de fragiliser les forces engagées. « Ouvrons les yeux pour savoir qui sont les traîtres parmi nous. S’ils sont là, ils mourront avant nous », déclare-t-il avec fermeté. Des propos qui traduisent sa volonté de prévenir toute déloyauté au sein de la chaîne de commandement, dans un contexte qu’il présente comme particulièrement exigeant.
Réaffirmant son engagement personnel, le commandant de la région militaire promet de rester aux côtés de ses hommes, quelles que soient les difficultés. « Moi, le général de brigade Eddy Kapend, tant que je serai commandant de la région militaire, je ne fuirai jamais. Nous allons nous battre et la victoire sera la nôtre. Je ne reculerai jamais », martèle-t-il. Une déclaration qui se veut un signal de fermeté adressé aux troupes, avec l’ambition de galvaniser les soldats et de renforcer leur détermination.
Enfin, évoquant l’arrivée de ceux qu’il désigne par le sigle « FRN », Eddy Kapend adopte un ton particulièrement offensif : « Comme ils ont décidé de venir, c’est maintenant leur fin. C’est l’Alpha et l’Oméga », prévient-il. Une formule solennelle qui donne à son discours une dimension de défi ouvert. Reste désormais à voir comment cette détermination affichée se traduira sur le terrain, alors que les paroles de fermeté se mesurent toujours à l’épreuve des faits.
Guy Yuma G-Y






