Le dialogue national inclusif convoqué par le président de la République, Félix Tshisekedi, continue de susciter des réactions au sein de la classe politique. Dans une déclaration, Nicomaques Bwanga, haut cadre du CNARC/USN, salue cette initiative qu’il présente comme une nouvelle étape vers le renforcement du vivre-ensemble et de la cohésion nationale.
Pour ce responsable politique, le dialogue entre les filles et les fils d’une même Nation constitue un pilier essentiel de toute démocratie. Il estime que ce cadre de concertation offre l’occasion à la classe politique de dépasser les clivages afin de privilégier l’intérêt supérieur de la République démocratique du Congo.
Nicomaques Bwanga appelle ainsi les acteurs politiques, toutes tendances confondues, à parler d’une même voix face aux défis sécuritaires auxquels le pays est confronté. Il affirme que les efforts du chef de l’État pour dénoncer les violences attribuées au Rwanda et au président Paul Kagame méritent, selon lui, le soutien de l’ensemble de la classe politique.
S’adressant également à l’opposition, le haut cadre du CNARC/USN estime que le moment est venu de faire prévaloir le dialogue sur les divergences politiques. « Les fauves ne se battent pas éternellement », affirme-t-il, considérant que l’unité nationale demeure la meilleure réponse aux menaces qui pèsent sur le pays.
À travers cet appel, Nicomaques Bwanga invite les Congolais à regarder dans la même direction afin d’identifier les facteurs de division et de renforcer la cohésion nationale. À ses yeux, seule une action collective permettra à la République démocratique du Congo de relever les défis de son développement et de préserver durablement la paix.
Guy Yuma G-Y






