En séjour de travail à Paris, le chef de service de l’Inspection générale des finances (IGF), Christophe Bitasimwa Bahii, a rendu visite à ses collaborateurs engagés dans une formation consacrée aux technologies numériques et à la gestion de la donnée.
Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de réforme du contrôle systémique engagée par l’institution.
Lors de cette rencontre, le numéro un de l’IGF a encouragé les agents à renforcer leurs compétences dans le domaine du numérique, soulignant que la transformation du contrôle ne repose pas uniquement sur l’acquisition de nouveaux outils, mais aussi sur la capacité des ressources humaines à les maîtriser et à en exploiter les potentialités.
Au centre de cette formation figure la donnée, devenue un élément essentiel du contrôle moderne. Sa collecte, son traitement, son croisement et son analyse constituent désormais des compétences indispensables pour les inspecteurs des finances.
Les participants acquièrent notamment des connaissances sur l’utilisation de technologies telles que le Data Lake, le Data Warehouse, ainsi que Power BI, un outil de Business Intelligence permettant de transformer des données brutes en informations exploitables grâce à des visualisations et tableaux de pilotage.
L’un d’eux, Mbuyi Haggaï, a insisté sur l’importance de cette formation pour renforcer les capacités des agents appelés à exploiter la donnée dans leurs missions.
De son côté, Fred Sulubika a mis en avant les possibilités offertes par Power BI pour convertir les données en outils d’aide à la décision.
Une modernisation progressive
Organisée par vagues successives, cette formation doit permettre de renforcer progressivement les compétences de l’ensemble des inspecteurs des finances.
Elle s’inscrit dans le cadre de la modernisation des méthodes de contrôle de l’IGF, avec un accent particulier sur l’utilisation des outils numériques et le développement des capacités d’analyse.
Christophe Bitasimwa Bahii a rappelé aux participants la responsabilité qui leur incombe dans l’exercice de leurs fonctions, soulignant que cette montée en compétences est indispensable pour accompagner l’évolution du contrôle systémique et répondre aux nouveaux enjeux liés à la transformation numérique.
B.M.






