Dans un message solennel prononcé dimanche depuis la place Saint‑Pierre à Rome, le souverain pontife a exprimé sa profonde inquiétude devant une situation qui menace de dégénérer en crise régionale majeure.
Lors de la prière de l’Angélus, le pape a dénoncé l’usage des armes et des menaces comme moyen de règlement des différends, rappelant que « la stabilité et la paix ne se construisent pas par des armes qui sèment destruction, douleur et mort ». Il a insisté sur la nécessité d’un « dialogue raisonnable, authentique et responsable » pour éviter une tragédie de « proportions énormes ».
Le chef de l’Église catholique a ensuite adressé un appel direct aux parties impliquées dans le conflit, sans les nommer explicitement, les enjoignant d’assumer leur responsabilité morale pour mettre fin à la spirale de violence avant qu’elle « ne devienne un gouffre irréparable ». Ce message a été accueilli par les fidèles rassemblés sur la place, selon des témoins présents.
Cette intervention papale intervient alors que la région du Moyen‑Orient est secouée par des frappes aériennes coordonnées menées par les États‑Unis et Israël contre des cibles en Iran, suivies de ripostes iraniennes qui ont intensifié les tensions. Des informations indiquent que les affrontements ont déjà causé des pertes humaines et inquiètent la communauté internationale, qui multiplie les appels au cessez‑le‑feu.
Dans son allocution, Léon XIV n’a pas seulement appelé à l’arrêt des hostilités, mais aussi à ce que la diplomatie retrouve sa place centrale dans la recherche d’une paix durable. Il a invité les dirigeants du monde à promouvoir « le bien des peuples qui aspirent à une coexistence pacifique fondée sur la justice », et a exhorté les fidèles à continuer de prier pour la paix.
Guy Yuma G-Y






