Contre toute attente, la rumeur qui a émaillé la toile sur la prétendue accusations de deux membres du cabinet du Ministre des Finances Doudou Fwamba, sur fond d’un prétendu bloquage des honoraires des avocats de la République, constitue un complot de haine pédagogique cuit dans les casseroles nocturnes des ennemis de la bonne gouvernance. Se référant à la lettre attribuée au Ministre d’État, Ministre de la Justice, Guillaume Ngefa Atondoko, enjoignant le procureur général près la Cour de cassation d’ouvrir des poursuites judiciaire publique contre deux membres du cabinet de l’Argentier national.
Pour Djudju Okako, secrétaire national de la Ligue des Jeunes de l’UDPS/TSHISEKEDI, « la culpabilité du Conseiller Yannick ISASI n’est nulle part établie sauf l’agitation observée dans le chef de certains filous contre le leadership imprimé d’une gestion méthodique de l’Argentier national, soutenu par le dynamisme de son équipe dont fait partie le baroudeur ASASI, engagé pour la cause celle de privilégier l’intérêt supranational. Son travail acharné traduit l’expérience, la capacité, la loyauté et l’engagement à poursuivre les objectifs de son tuteur, » précise-t-il.
Dans l’objectif d’éclairer l’opinion nationale sur cette affaire qui défraye la chronique, contactée, une source proche du dossier nous livre la version des faits :
« un groupe d’avocats réclamant leurs honoraires, se seraient, dans le souci d’atteindre leurs objectifs, convenus d’un appuie politique ou d’une connaissance au sein du Ministère pour influencer leur démarche en vue d’obtenir dans un délai record, des résultats attendus. Cependant, ces derniers tombèrent entre les mains des « charlatans » prétendant être membres du cabinet du Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likonde Li-Botayi. Dans leurs échanges jours après jours, alors que l’un de ces charlatans répondait au nom de Yannick ISABI et qu’au sein du Ministère, un des conseillers du Ministre portait également le nom de Yannick ISASI, » a-t-elle expliqué.
Et de poursuivre :
« plus tard, plus ils transféraient de l’argent à ces « charmants », plus ils s’approchaient de la raison de leur jugement sur la confiance portée sur leur appui. Ces avocats se rendirent afin compte qu’ils avaient à faire aux arnaqueurs après une longue période d’observation sans suite favorable de leur dossier. Dans leur courage, ils allèrent ester en justice, selon eux, contre deux membres du cabinet du Ministre des Finances, Yannick ISASI et David KIALA avec qui ils n’ont jamais eu des rencontres en présentiel, » confie la même Source.
Des faits qui constituent une infraction d’usurpation d’identités : « après une confrontation organisée par la justice pendant laquelle ces avocats avaient lancé des appels pour justifier des accusations portées sur ces conseillers « innocents », accusés à tort, » souligne la source proche du Ministère de la Justice sous l’anonymat.
A en croire la même Source : « pendant que le dossier est resté ouvert dans l’entente du réquisitoire des services de la télécommunications pour élucider les indices de culpabilité à charge de ces brillants conseillers, les victimes (avocats) impatients de la procédure, étaient partis se plaindre au Ministère de la Justice poussant le Garde des Sceaux à instruire le PDG près la Cour Cassation, d’intenter des poursuites judiciaire dans l’ignorance de toute autre existence d’une instruction parallèle, » a-t-elle conclu.
Par ailleurs, le Conseiller Yannick ISASI, cité dans cette affaire, n’a, selon les informations disponibles, jamais été impliqué ni approché dans le cadre de pratiques répréhensibles. Aucun contact direct ou indirect avec les avocats de la République ne lui est imputable.
Le contexte rend cette méthode encore plus troublante. Depuis son arrivée aux Finances, Doudou Fwamba a mis fin à des pratiques longtemps décriées : commissions occultes, rétrocommissions liées aux DTO, projets coûteux et inutiles pour le Trésor public, les paiements en urgence. En verrouillant ces circuits, il a contrarié des intérêts puissants, installés depuis des années. Cette rupture dérange. Elle explique, pour nombre d’observateurs, l’acharnement dont il fait aujourd’hui l’objet.
Enfin, la suite du dossier reste une responsabilité partagée entre le Ministre de la Justice et le Procureur général près la Cour Cassation de se saisir du procédé de la première instruction déjà en cours au parquet dont le dépôt du réquisitoire des services de télécommunications après tracages d’appels, afin de lever tout équivoque sur ce dossier qui te tente de ternir l’image d’une justice qualifiée déjà de malade face à un contexte sécuritaire tendu, cette exposition publique affaiblit l’action collective du Gouvernement et donne le sentiment d’un sabotage politique plus que d’une quête sincère de vérité judiciaire.
Dès lors, une interrogation s’impose : le problème est-il réellement une affaire de corruption, ou assiste-t-on à une tentative de règlement de comptes politiques contre un Ministre qui a fermé le robinet de la mafia financière ? À mesure que les incohérences s’accumulent, l’hypothèse d’une manipulation gagne du terrain.
ETM






