Martin Fayulu, a insisté sur la nécessité d’un dialogue national inclusif et représentatif pour surmonter la crise congolaise et consolider la paix, la cohésion sociale et le développement.
Selon lui, le dialogue doit intégrer tous les acteurs de la société : partis politiques, société civile, mouvements citoyens, confessions religieuses, autorités traditionnelles, femmes, jeunes, personnes en situation de handicap, déplacés, diaspora et même les groupes armés. Il souligne que l’inclusivité et la représentativité ne sont pas des slogans, mais des principes essentiels pour garantir la légitimité du processus.
Fayulu propose que le dialogue aborde l’intégrité territoriale et les réformes de l’armée et des services de sécurité, la gouvernance éthique, la rationalisation des finances publiques et la lutte contre la corruption, la justice, les droits humains et l’égalité devant la loi, les réformes électorales pour assurer des élections transparentes en 2028, la cohésion pacifique entre les ethnies congolaises, la stabilité régionale dans les Grands Lacs ainsi que l’analyse des résolutions des dialogues précédents depuis 1958 afin d’en dégager une doctrine cohérente de gouvernance.
Il a insisté sur le fait que le dialogue doit être un instrument de résolution des conflits et non un simple exercice politique, capable d’organiser les divergences dans un cadre pacifique et constructif. Enfin, Fayulu a remercié le Président João Lourenço de l’Angola pour avoir accepté de parrainer le dialogue, soulignant l’importance de cette opportunité pour la RDC.
ML






