Modeste Bahati Lukwebo a présenté ses excuses après la polémique suscitée par ses propos sur la révision de la Constitution. Le deuxième vice président du Sénat a tenu à clarifier sa position et à réaffirmer sa loyauté envers le chef de l’État, Félix Tshisekedi, ainsi que son engagement au sein de l’Union sacrée de la Nation.
« Je présente mes excuses et réaffirme ma loyauté à Félix Tshisekedi ainsi que mon engagement au sein de l’Union sacrée de la Nation », a déclaré l’autorité morale de l’AFDC-A.
Face aux critiques qui ont émergé après sa conférence de presse, Modeste Bahati Lukwebo assure que ses propos ont été sortis de leur contexte. Il affirme n’avoir jamais déclaré s’opposer à une modification de la Constitution.
« Nulle part il n’est sorti de ma bouche que je m’opposais à la modification de la Constitution », a-t-il insisté, expliquant que la séquence polémique est née d’une question posée par un journaliste qui, selon lui, n’était pas directement liée au sujet principal de la conférence.
Le président du Sénat soutient que sa réponse a été mal interprétée et mal comprise par l’opinion. Selon lui, son intervention visait plutôt à plaider pour un débat interne au sein de l’Union sacrée de la Nation.
« Je répondais à une question hors sujet posée par un journaliste. Ma réponse a été mal comprise », a-t-il expliqué.
Dans sa mise au point, Modeste Bahati Lukwebo précise qu’il appelait avant tout à une réflexion plus large sur les valeurs et les mentalités, estimant que les réformes institutionnelles doivent s’accompagner d’une évolution des comportements.
« Je disais qu’il faut d’abord changer les mentalités avant de changer la Constitution », a-t-il conclu.
Cette sortie intervient dans un contexte de fortes tensions politiques autour du débat sur une éventuelle révision constitutionnelle en République démocratique du Congo, un sujet qui continue de susciter des réactions au sein de la classe politique et de l’opinion publique.
ML






