Le constat est patent : tout porte à croire que la priorité du gouvernement provincial n’est plus la vie des Kinois… mais leur poche.
Pendant que les kidnappings se multiplient, que les braquages suivent la même courbe et que les violences nocturnes terrorisent les quartiers, des communes comme Mont-Ngafula, Ngaliema, Kisenso, Lemba ou Limete vivent dans une peur permanente. La question reste entière : que fait la Ville ?
Où sont les véhicules promis à la Police ?
Que sont devenues les patrouilles nocturnes ?
Où va l’argent des Kinois ?
Car pendant ce temps, la capitale se dégrade inexorablement. La ville s’enfonce dans l’insalubrité, étouffant ses habitants. Les routes demeurent éternellement en chantier. Les embouteillages paralysent la circulation. Et surtout… l’insécurité croît à une vitesse exponentielle.
Face à ce sombre tableau, les Kinois s’interrogent sur l’usage réel des recettes collectées par l’autorité urbaine. Ces fonds devraient servir à eenforcer la sécurité et les patrouilles de police, lutter contre l’insalubrité, réduire les inondations récurrentes, trouver une solution aux embouteillages interminables.
Les habitants de Kinshasa ne demandent pas l’impossible. Ils réclament simplement : la sécurité, la transparence, des actions concrètes. Pas seulement la pression fiscale.
B.M.






