À Kinshasa, où la moindre rumeur peut se transformer en onde de choc dans l’opinion publique, les récentes alertes faisant état de kidnappings et d’enlèvements ont semé l’émoi au sein de la population. Sur les réseaux sociaux notamment, plusieurs messages alarmants ont circulé, alimentant une atmosphère d’inquiétude dans la capitale congolaise.
Face à cette agitation informationnelle, le commissaire divisionnaire adjoint Julien Mavungu, porte-parole de la Police nationale congolaise, a tenu à apporter des éclaircissements. Dans une communication destinée à calmer les esprits, l’officier de police a indiqué que des vérifications ont été menées après l’apparition de ces signalements dans l’espace public.
Selon lui, à l’issue d’échanges avec le Ministère de l’Intérieur de la République démocratique du Congo, les faits évoqués ne correspondent pas à des cas réels d’enlèvements. Les enquêtes préliminaires ont plutôt révélé qu’il s’agissait de fausses alertes et, dans certains cas, de véritables mises en scène.
Dans une ville où l’information circule à la vitesse de l’éclair numérique, la police appelle les citoyens à faire preuve de discernement. La propagation d’informations non vérifiées, avertissent les autorités, peut nourrir une psychose collective et fragiliser le climat de confiance entre la population et les institutions sécuritaires.
Ainsi, sous le ciel vibrant de la capitale congolaise, la Police nationale congolaise réaffirme sa vigilance et invite la population à privilégier les canaux officiels pour toute alerte sécuritaire. Car, au-delà des rumeurs qui agitent l’espace public, la mission demeure la même : préserver la quiétude des citoyens et faire triompher la vérité sur le tumulte des fausses nouvelles.
Guy Yuma G-Y






