Une atmosphère particulière a régné au ministère de la Culture, avec un focus singulier sur le Centre culturel Zoo de Kinshasa. À l’occasion des journées portes ouvertes initiées par le nouveau comité, le directeur général du groupe de presse Bosolo, Israël Mutombo, a effectué une visite remarquée dans ce haut lieu du patrimoine artistique congolais.

Accueilli chaleureusement par Paul Ngoy Kabongo, dit « le Perck », l’hôte du jour a d’abord échangé avec le responsable des lieux sur la vision et les ambitions portées par la nouvelle équipe dirigeante. Un tête-à-tête jugé franc et constructif, axé sur la nécessité de repositionner le centre comme un véritable carrefour culturel.

Place ensuite à la découverte. De la bibliothèque aux ateliers, en passant par la salle de spectacle, Israël Mutombo a parcouru les différents services structurés au sein de l’institution. Chaque étape de la visite a mis en lumière les potentialités d’un espace qui aspire à retrouver son lustre d’antan.

Mais cette immersion n’a pas occulté les réalités du terrain. Le patron de Bosolo télévision a exprimé son amertume face à l’occupation illégale de certains espaces par des vendeurs, une situation qu’il considère incompatible avec la vocation culturelle et éducative du site.

Pour le journaliste d’investigation, la redynamisation du Centre culturel Zoo passe impérativement par le rétablissement de l’ordre et la préservation de son identité artistique. Un défi majeur pour le nouveau comité, appelé à conjuguer ambition et fermeté.

Animé d’un double sentiment espoir et vigilance, Israël Mutombo s’est néanmoins dit disposé à accompagner les efforts engagés par l’équipe pilotée par le Perck. Il a réaffirmé son attachement à la promotion d’initiatives capables de restaurer la grandeur des institutions culturelles congolaises.
Cette visite, inscrite dans la dynamique des portes ouvertes, marque ainsi un signal fort : celui d’un possible renouveau pour le Centre culturel Zoo, jadis fierté de la culture nationale, et aujourd’hui en quête d’une nouvelle euphorie au service des artistes et du public kinois.
Bosco kabamba






