Le boxeur franco-congolais Tony Yoka a tenu à mettre fin aux rumeurs circulant sur les réseaux sociaux ces dernières heures : il n’est nullement question pour lui de changer de nationalité sportive. « Il n’en est pas question », a tranché le champion olympique, rappelant qu’il demeure athlète français et que cela ne changera pas.
Il est vrai que Yoka a récemment effectué un voyage en République démocratique du Congo, pays de son père où il conserve des racines profondes. À Kinshasa, il a rencontré le président Félix Tshisekedi ainsi que le ministre des Sports, Didier Budimbu. Avec eux, il a partagé son projet ambitieux : créer une académie de boxe dans la capitale congolaise afin d’encadrer de jeunes talents et les accompagner jusqu’au plus haut niveau, notamment les Jeux olympiques.
Le boxeur a toutefois précisé qu’il ne s’agit pas pour lui de représenter la RDC aux prochaines olympiades. « Je suis champion olympique français, cela ne change pas », a-t-il insisté. Concernant son prochain combat contre Martin Bakole, Yoka a expliqué que les deux adversaires avaient décidé de prendre leur licence auprès de la Fédération congolaise de boxe. « Je pouvais bien la prendre aux États-Unis, par exemple, parce que je m’entraîne là-bas, ou en Angleterre. Cela n’a rien à voir avec ma nationalité sportive », a-t-il conclu.
Ainsi, Tony Yoka réaffirme son attachement à la France sur le plan sportif, tout en renforçant ses liens avec la RDC à travers un projet de transmission et de développement du noble art.
B.M.






