Le ministère de la Santé publique a clôturé la deuxième édition du Salon hospitalier sur une note d’espoir. Pendant deux jours, les établissements de santé publics et privés ont exposé leurs innovations sous le thème : « Gagner deux ans d’espérance de vie chaque année ». Parmi les structures qui ont retenu l’attention des autorités figure l’Hôpital militaire de la Garde républicaine, qui revendique la prise en charge gratuite de plus de 84 000 militaires et de leurs dépendants en seulement trois ans.
Organisée au Centre culturel et artistique pour les pays d’Afrique centrale, la deuxième édition du Salon hospitalier a réuni les principaux acteurs du secteur de la santé autour d’un même objectif : améliorer la qualité des soins en République démocratique du Congo.
Au lancement des activités, le directeur de cabinet du ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba, et le ministre de l’Économie nationale, le professeur Daniel Mukoko Samba, ont parcouru les différents stands. Leur attention s’est notamment portée sur celui de l’Hôpital militaire de la Garde républicaine.

Accueillies par le médecin-directeur, le colonel médecin François Mbuyu, accompagné de l’administrateur gestionnaire de l’hôpital, le docteur Ferdinand Mongane, les autorités ont découvert les capacités de cet établissement qui, en seulement 36 mois, a pris en charge gratuitement 84 000 militaires et leurs dépendants.
En 33 mois de gratuité des soins maternels et néonatals, l’HMGR Camp Colonel Tshatshi a réalisé des résultats majeurs avec plus de 6 500 accouchements.
« En 33 mois de gratuité des soins maternels et néonatals, l’HMGR Camp Colonel Tshatshi a réalisé plus de 6 500 accouchements », a indiqué le colonel médecin François Mbuyu.
Cette performance s’appuie sur un plateau technique moderne comprenant notamment un scanner de 128 barrettes, une IRM de 1,5 Tesla, des blocs opératoires de dernière génération, une unité autonome de production d’oxygène médical et des équipements de dialyse, précise le colonel médecin François Mbuyu.
« Notre plateau technique comprend notamment un scanner de 128 barrettes, une IRM de 1,5 Tesla, des blocs opératoires de dernière génération, une unité autonome de production d’oxygène médical ainsi que des équipements de dialyse », a précisé le colonel médecin François Mbuyu.
À travers cette participation, le ministère de la Santé entend valoriser les établissements qui contribuent à la modernisation du système sanitaire national. Pour l’Hôpital militaire de la Garde républicaine, cette vitrine est aussi l’occasion d’affirmer son engagement en faveur d’une médecine de qualité, accessible aux militaires et à leurs familles.
Guy Yuma G-Y






