Face à la menace grandissante de la 17ᵉ épidémie d’Ebola liée à la souche Bundibugyo en République démocratique du Congo, le Président Félix Tshisekedi hausse le ton et promet une riposte sanitaire rigoureuse. Le Chef de l’État a présidé, ce mercredi 27 mai, une importante réunion d’évaluation consacrée à l’évolution de la maladie et aux stratégies de containment à mettre en œuvre.
Depuis la Cité de l’Union africaine, le garant de la Nation a réuni les principaux responsables du secteur sanitaire afin de faire le point sur la situation épidémiologique dans les zones touchées. Au cours de cette séance de travail, Félix Tshisekedi a insisté sur la nécessité d’une mobilisation rapide et coordonnée pour éviter toute propagation du virus à grande échelle.
Parmi les directives stratégiques arrêtées par le Président de la République figurent le déploiement immédiat des équipes médicales et des infrastructures de prise en charge dans les foyers affectés. Le Chef de l’État a également exigé un renforcement du dispositif de surveillance sanitaire dans toutes les zones considérées à haut risque.
Dans le même élan, les mesures barrières redeviennent une priorité nationale. Le lavage systématique des mains, la prise de température ainsi que le respect strict des dispositifs de prévention ont été rendus obligatoires dans les espaces sensibles afin de limiter les risques de contamination communautaire.
Alors que la souche Bundibugyo ne dispose encore ni de vaccin homologué ni de traitement officiellement approuvé, les autorités congolaises veulent éviter toute panique tout en maintenant un niveau d’alerte élevé. À travers cette implication directe du Chef de l’État, Kinshasa affiche sa détermination à mener une riposte ferme pour protéger les populations et contenir cette nouvelle flambée épidémique.
Guy Yuma G-Y






