L’ancien ministre de l’Éducation, Willy Bakonga Wilima, reste la cible de lourdes accusations relayées depuis plusieurs heures sur la toile.
Des enregistrements audio, largement partagés en ligne, rapportent des témoignages de parents d’élèves de l’école Sévigné. Ceux-ci dénoncent le comportement présumé du promoteur de l’établissement. Dans ces audios, plusieurs parents évoquent des faits supposés de détournement de mineures.
Selon ces témoignages, Willy Bakonga Wilima serait accusé d’attouchements, d’abus sexuels et de pressions exercées sur des élèves, en échange d’avantages tels que de l’argent, des téléphones ou encore la réussite scolaire, notamment à l’Examen d’État.
Un parent affirme que de jeunes filles âgées de 16 à 18 ans auraient subi des menaces pour céder à ses exigences, sous peine de sanctions pouvant aller jusqu’au renvoi définitif de l’établissement, même en cas de réussite scolaire.
Toujours d’après les mêmes sources, ce système existerait depuis plusieurs années au sein de l’établissement, dans une certaine discrétion. Willy Bakonga Wilima aurait, selon ces témoignages, exercé une influence suffisante pour étouffer ces affaires et empêcher qu’elles ne soient révélées au grand jour.
Ces accusations, d’une extrême gravité, nécessitent une enquête approfondie et rigoureuse. Le bien-être et la protection des enfants doivent demeurer une priorité absolue.
Si les faits venaient à être établis, cette affaire pourrait avoir de lourdes conséquences judiciaires et relancer le débat sur la protection des élèves dans les établissements scolaires privés.
B.M.





