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RDC : l’AFDC dénonce un « acharnement politique, fiscal et sécuritaire » contre Modeste Bahati Lukwebo

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L’Alliance des Forces Démocratiques du Congo (AFDC) monte au créneau. Dans un communiqué officiel publié le 18 mars à Kinshasa, le parti dénonce ce qu’il qualifie d’« acharnement politique, fiscal et sécuritaire » visant son président national statutaire, Modeste Bahati Lukwebo.

Selon le document signé par le secrétaire général Guy-Richard Malongo Bilamba, cette situation ferait suite aux déclarations de Bahati Lukwebo lors d’une conférence de presse tenue le 4 mars 2026. Depuis lors, l’ancien deuxième vice-président du Sénat serait, d’après son parti, la cible d’une campagne de dénigrement orchestrée par certains acteurs politiques à travers les médias traditionnels et les réseaux sociaux.

L’AFDC évoque des attaques visant à discréditer son leader, dénonçant un climat marqué par « l’intolérance » et un « mépris de la liberté d’expression », pourtant garantie par la Constitution congolaise. Le parti affirme également que des accusations graves, allant jusqu’à des assimilations à des forces étrangères, auraient été portées contre Bahati Lukwebo.

Plus loin, le communiqué fait état de pressions exercées sur des cadres et élus du parti, notamment des députés et sénateurs, dans le but de fragiliser la formation politique et de provoquer des dissensions internes. L’AFDC évoque aussi des « faux redressements fiscaux » et la fabrication de dossiers judiciaires à charge de son président.

Le parti dénonce en outre des tentatives présumées de spoliation du patrimoine de Bahati Lukwebo, qu’il présente comme le fruit d’un travail « honnêtement acquis ». Il souligne également les pertes subies par ce dernier dans l’Est du pays, notamment au Nord-Kivu et au Sud-Kivu, dans le contexte de la guerre.

Face à ce qu’elle qualifie de « stratégie de mise à mort politique, économique et peut-être physique », l’AFDC appelle les institutions de la République, la communauté nationale et internationale ainsi que les organisations de défense des droits humains à se saisir de la situation.
Le parti demande enfin le respect des droits fondamentaux de son président, notamment en matière de sécurité et de propriété privée, dans un contexte politique national de plus en plus tendu.

ML

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