Le président de la République islamique d’Iran, Massoud Pezeshkian, a prononcé lundi 2 mars une allocution solennelle à la suite de l’annonce du décès du guide suprême, Ali Khamenei. Devant l’opinion nationale et internationale, il a salué le « combat inébranlable » de celui qu’il a décrit comme un « martyr de la révolution » et une figure emblématique de l’identité iranienne.
Dans des propos chargés d’émotion, le chef de l’État iranien a voulu rappeler l’importance du défunt dans la conscience collective iranienne. Il a souligné la place profonde qu’occupait Khamenei dans « l’âme de la nation », insistant sur le fait que son héritage reste intact malgré son départ.
Abordant les tensions exacerbées avec Israël et les États-Unis, Pezeshkian a averti que l’Iran ne céderait en rien face aux pressions extérieures. Selon lui, la République islamique est « structurée, bien organisée et prête à faire face à toute éventualité », y compris dans l’éventualité d’une escalade militaire.
Cette sortie médiatique marque une réponse directe aux spéculations internationales sur un éventuel changement de régime après la disparition du guide suprême. Pezeshkian a fermement rejeté toute idée de crise politique, affirmant que les structures de l’État restent stables et pleinement opérationnelles.
Le président iranien a conclu en assurant que la révolution, loin de s’essouffler, poursuivra son cours face à ce qu’il a qualifié d’ingérences et de pressions occidentales, réaffirmant ainsi la détermination de Téhéran à maintenir le cap dans un climat international déjà tendu.
Guy Yuma G-Y






