chef de la sécurité nationale iranienne, Ali Larijani, a fermement déclaré le 2 mars que l’Iran ne négociera pas avec les États‑Unis, rejetant toute possibilité de pourparlers directs avec Washington dans le contexte actuel des tensions internationales.
Selon le responsable, qui occupe le poste de secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale d’Iran, cette position s’inscrit dans une période marquée par des frictions croissantes entre Téhéran et les puissances occidentales. Larijani a insisté sur le fait que l’Iran n’entend pas engager de discussions bilatérales avec les États‑Unis tant que les conditions politiques et sécuritaires demeurent inchangées.
Cette mise au point intervient après des rumeurs et des allégations selon lesquelles des intermédiaires auraient tenté de relancer des contacts entre les deux pays, en particulier à la suite de récents affrontements et opérations militaires dans la région. Larijani a catégoriquement nié tout effort diplomatique en ce sens, soulignant que Téhéran maintient une ligne de fermeté face à Washington.
Les relations entre l’Iran et les États‑Unis sont tendues depuis plusieurs années, notamment en raison de désaccords persistants sur le programme nucléaire iranien, les sanctions économiques et l’influence régionale. Cette dernière déclaration renforce l’idée que les négociations directes ne sont pas à l’ordre du jour dans un avenir proche.
Les observateurs estiment que cette position pourrait avoir des répercussions sur les efforts internationaux visant à réduire les tensions au Moyen‑Orient, et soulignent la complexité des dynamiques diplomatiques entre les deux puissances.
Guy Yuma G-Y






