Le conflit prend une tournure dramatique au Moyen-Orient. Un missile iranien a frappé de plein fouet un bâtiment résidentiel à Beit Shemesh, dans le centre d’Israël, provoquant son effondrement partiel. Les services de secours font état d’au moins neuf morts et de dizaines de blessés, tandis que les opérations de déblaiement se poursuivent sous haute tension.

Dans la région de Tel-Aviv, d’autres tirs ont également semé la panique. Deux femmes ont perdu la vie et plus de 120 personnes ont été blessées, selon les autorités locales. Près de quarante bâtiments ont subi d’importants dégâts, illustrant l’ampleur des frappes et la vulnérabilité des zones urbaines face à cette escalade.
De son côté, le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM) a confirmé, ce dimanche 1er mars 2026, la mort de trois soldats américains et de cinq autres grièvement blessés dans le cadre de l’offensive en cours contre l’Iran. Il s’agit des premières pertes américaines officiellement reconnues depuis le début de l’opération conjointe menée avec Israël.

Lancée par des frappes massives samedi, cette opération marque un tournant stratégique dans la confrontation. Outre les cinq blessés graves, le CENTCOM a précisé que plusieurs autres militaires ont été touchés par des éclats d’obus et ont souffert de commotions cérébrales, sans que leur pronostic vital ne soit engagé.
Alors que le bilan humain continue de s’alourdir, la communauté internationale redoute un embrasement régional de grande ampleur. Les regards restent désormais tournés vers les prochaines décisions militaires et diplomatiques susceptibles d’infléchir ou d’aggraver cette spirale de violence.
Guy Yuma G-Y






