L’ancienne vice-présidente américaine Kamala Harris est montée au créneau contre toute perspective d’escalade militaire avec l’Iran. Dans une déclaration ferme, elle accuse Donald Trump d’entraîner les États-Unis dans « une guerre que le peuple américain ne veut pas ».
Selon elle, il n’est pas question de soutenir une guerre visant un changement de régime à Téhéran. « Laissez-moi être claire », a-t-elle insisté, dénonçant une « guerre de choix » susceptible de mettre en danger les soldats américains déployés dans la région.
La vice-présidente appelle plutôt à la désescalade des tensions au Moyen-Orient. Elle estime que Washington ne doit pas accroître ses activités militaires, au risque d’embraser davantage une région déjà sous haute tension.
Toutefois, Kamala Harris n’exclut pas la fermeté diplomatique. Elle plaide pour des pressions accrues afin de contraindre l’Iran à mettre fin à ce qu’elle qualifie de comportements dangereux, tout en évitant un engrenage militaire incontrôlé.
Dans un climat international marqué par des crispations géopolitiques, cette prise de position met en lumière les divergences profondes au sommet de l’État américain sur la stratégie à adopter face à Téhéran. Un débat qui pourrait peser lourd sur l’évolution du dossier iranien et sur l’équilibre sécuritaire au Moyen-Orient.
Guy Yuma G-Y






