Sous le haut patronage du Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, le Centre Congolais de Lutte Antimines (CCLAM) a lancé, mardi 24 février 2026 à Kinshasa, un atelier national consacré à la révision de son plan stratégique pluriannuel 2025-2026 ainsi que de la Norme nationale de lutte antimines.

Pendant trois jours, du 24 au 26 février, experts nationaux et partenaires techniques se réunissent dans la salle Virunga pour évaluer et actualiser les mécanismes de sécurisation du territoire face aux mines antipersonnel et autres engins explosifs. L’objectif est clair : mieux protéger les populations civiles et consolider les efforts de stabilisation en République démocratique du Congo.
Dans son mot de circonstance, le coordonnateur national du CCLAM, Emmanuel Lokinu Omanga, a salué l’appui constant des partenaires techniques et financiers. Il a rappelé que la RDC a ratifié la Convention d’Ottawa en 2002, réaffirmant ainsi son engagement international en faveur de l’éradication des mines antipersonnel.

Au nom du Vice-Premier ministre, le vice-ministre en charge des Affaires coutumières, Jean-Baptiste Ndeze Katurebe, a procédé au lancement officiel des travaux. Il a souligné que cette démarche s’inscrit dans la vision du Chef de l’État, Félix Tshisekedi, centrée sur la sécurisation intégrale du territoire national et la protection des citoyens.
Dans un contexte sécuritaire toujours préoccupant dans l’Est du pays, marqué par l’activisme des groupes armés, le gouvernement entend faire de la lutte antimines un impératif humanitaire et un acte de souveraineté nationale. Une attention particulière sera accordée aux provinces les plus touchées par les conflits, notamment l’Ituri, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu et le Tanganyika, avec l’appui de partenaires étatiques et non étatiques, dont la République de Corée.
Guy Yuma G-Y






