À chaque 14 février, une mélodie refait surface dans les cœurs des amoureux. En République démocratique du Congo, la chanson “Okota” de Blaise Bula s’impose, au fil des années, comme un hymne sentimental indissociable de la Saint-Valentin. Par sa profondeur et son authenticité, l’œuvre traverse les générations et les frontières.
Extraite de l’album “Balia Ngando”, cette chanson emblématique dépeint avec finesse les réalités, les tensions et les non-dits qui jalonnent les relations amoureuses. Entre passion et désillusion, “Okota” touche un public large, tant en République démocratique du Congo qu’au République du Congo, consolidant ainsi son statut de classique.
Pour Eddy Ngombé, président de l’Union des producteurs de musique du Congo, joint samedi par l’ACP, cette chanson est devenue « une mémoire vivante de la Saint-Valentin ». Selon lui, « à chaque 14 février, elle renaît, chargée de passion, d’émotion et de souvenirs partagés », preuve de son ancrage durable dans l’imaginaire collectif.
Au-delà de sa dimension musicale, “Okota” s’inscrit comme un patrimoine émotionnel des mélomanes des deux rives du fleuve Congo. Elle illustre la capacité de la musique congolaise à traduire les réalités sociales et affectives avec une rare intensité.
À l’occasion de la fête dédiée à l’amour, ce classique rappelle que certaines œuvres dépassent le simple cadre artistique pour devenir des repères culturels intemporels. Une signature sonore qui continue de faire vibrer les cœurs, année après année.
Guy Yuma G-Y






