Dans le paysage médiatique africain, Hariana Veras s’impose comme une figure singulière. Journaliste d’origine angolaise, installée aux États-Unis, elle s’est récemment retrouvée au cœur d’une tempête politique et médiatique. Son « tort » ? Avoir osé poser une question directe à Donald Trump sur le retrait des troupes rwandaises de la République démocratique du Congo (RDC). Ce geste, banal dans une démocratie, a déclenché une violente campagne de décrédibilisation orchestrée par les cercles proches du pouvoir à Kigali.
Face aux attaques, Hariana Veras Victória a réaffirmé son engagement : « Je soutiens fermement mon intégrité professionnelle en tant que journaliste engagé dans la vérité, l’exactitude et le reportage éthique. »
Elle insiste sur le fait que son travail, y compris la couverture des questions géopolitiques sensibles, est mené de façon autonome et responsable, guidé uniquement par les faits et l’intérêt public.
Ses rapports reposent sur des informations vérifiées, des observations de première main, des sources crédibles.
Veras refuse de céder aux pressions d’un gouvernement ou aux campagnes de discrédit. « Contre les faits, il n’y a pas d’argument », rappelle-t-elle. Elle défend une pratique rigoureuse, refusant de compromettre la réalité malgré les menaces.
Hariana Veras incarne une voix africaine libre et courageuse, qui dérange Kigali parce qu’elle ose mettre en lumière des vérités inconfortables. Sa posture rappelle que le journalisme, lorsqu’il est fidèle à ses principes, devient un acte de résistance face aux tentatives de musellement.
B.M.






