Lisette Kabanga, fonctionnaire du Conseil national de cyberdéfense (CNC), est au centre de l’actualité en RDC depuis plusieurs jours. Elle est accusée par certaines organisations de la société civile de dérives répressives et de détentions arbitraires, des allégations qu’elle et son avocat jugent infondées.
Ce samedi 31 Janvier, lors d’une conférence de presse, son avocat a dénoncé ces accusations, les qualifiant de campagne de diabolisation visant à ternir l’honneur et la dignité de sa cliente. Il a mis en garde contre tout lynchage médiatique ou diffamation dirigée contre elle.
L’avocat a averti que toute personne qui relayerait ou reproduirait ces attaques, que ce soit verbalement ou via les nouvelles technologies, pourrait faire l’objet de poursuites judiciaires. Il a insisté sur le fait que sa cliente n’hésiterait pas à saisir les autorités compétentes pour protéger son honneur.
Lisette Kabanga appelle également à la responsabilité des Congolais, et plus particulièrement des médias, pour ne plus diffuser de telles imputations, sous peine d’engager leur responsabilité civile et pénale, conformément aux lois de la République démocratique du Congo.
Esther Yamume






