Depuis Rome, le cardinal Fridolin Ambongo réaffirme sa position sur la crise sécuritaire et politique en République démocratique du Congo. Pour l’archevêque métropolitain de Kinshasa, la recherche d’une paix durable ne peut se limiter aux opérations militaires. Il plaide pour une approche politique capable de réunir les différentes parties autour d’une même table.
« Je dois le dire avec clarté : sans dialogue, il n’y aura pas de paix », déclare le prélat, dans un message qui remet le dialogue au centre des discussions sur l’avenir du pays.
Pour le cardinal Ambongo, la force militaire, à elle seule, ne saurait apporter une solution définitive à la crise congolaise. Si les opérations militaires peuvent répondre aux impératifs de sécurité, elles ne suffisent pas, selon lui, à construire une paix durable.
Le prélat défend ainsi la nécessité d’un processus politique inclusif, susceptible de favoriser les échanges, de rapprocher les positions et de rechercher des réponses aux causes profondes de la crise. Une démarche qui soulève la question de la place du dialogue dans la recherche d’une solution durable aux conflits qui affectent la RDC.
« Seul un processus politique inclusif le pourra », insiste-t-il, en référence à la paix qu’il appelle de ses vœux. Depuis Rome, le message du cardinal Ambongo est sans équivoque : au-delà des armes, la paix en RDC exige également une volonté politique de dialoguer et de rechercher une issue qui tienne compte des enjeux nationaux.
Guy Yuma G-Y






