Le président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a exprimé son soutien au président de la FIFA, Gianni Infantino, lors d’un échange téléphonique dont les propos rapportés mettent en lumière la place du continent africain dans le football mondial. Au cœur de cette intervention : le choix d’élargir la représentation africaine à la Coupe du monde, une orientation qui, selon le chef de l’État congolais, mérite d’être défendue plutôt que critiquée.
« On veut te faire payer le fait d’avoir amené beaucoup de pays africains à la Coupe du monde de football, mais l’Afrique a fait honneur. Elle t’a fait honneur et tu as eu raison de choisir ça. Nous sommes de tout cœur avec toi », a déclaré Félix Tshisekedi à Gianni Infantino. À travers ces mots, le président congolais a tenu à saluer une décision qui offre davantage de visibilité aux sélections africaines sur la plus grande scène du football international.
Cette prise de position intervient dans un contexte où la représentation des différentes confédérations à la Coupe du monde demeure un sujet important dans les débats sur l’évolution du football. L’élargissement du tournoi permet à davantage de nations africaines de nourrir l’ambition de participer à cette compétition planétaire, où se croisent les talents, les cultures et les passions de millions de supporters.
Pour Félix Tshisekedi, l’Afrique a démontré qu’elle pouvait saisir cette opportunité et faire honneur à la confiance placée en elle. Son message traduit ainsi une volonté de défendre la présence du continent dans les grandes compétitions internationales et de rappeler que le football africain mérite une place à la hauteur de son potentiel et de l’engouement qu’il suscite auprès des populations.
Au-delà de cet échange entre les deux dirigeants, cette déclaration remet en lumière une aspiration largement partagée par les amateurs de football africain : voir davantage de nations du continent rivaliser avec les grandes équipes mondiales. Reste que l’impact de l’élargissement de la Coupe du monde doit également s’apprécier à travers les performances sportives, le développement des infrastructures et les investissements dans la formation. Pour le continent, l’enjeu est désormais de transformer cette visibilité accrue en progrès durable sur les terrains.
Guy Yuma G-Y






